Airbnb au Pays basque et à Pau : faut-il encore investir en 2026 ?
Investir en Airbnb en 2026 n’a plus rien à voir avec ce que c’était il y a encore quelques années. Le modèle reste possible, mais il a profondément changé. Entre réglementation locale, fiscalité et contraintes d’exploitation, tous les projets ne sont plus viables. À Pau et dans le Béarn, comme au Pays basque, la question n’est plus seulement la rentabilité : c’est d’abord la faisabilité du projet.
Une réglementation nationale qui change profondément le marché.
La loi de 2024 sur les meublés de tourisme : ce qui a réellement changé.
Depuis fin 2024, le cadre des locations de courte durée a évolué de manière significative en France. Derrière ce que beaucoup appellent encore “Airbnb”, c’est en réalité l’ensemble des meublés de tourisme qui est concerné. L’objectif est clair : rééquilibrer le marché entre location touristique et logement à l’année, dans un contexte de tension immobilière croissante.
Concrètement, cette évolution repose sur plusieurs leviers. D’abord, les obligations déclaratives sont renforcées, avec un encadrement plus strict des locations, notamment dans les zones tendues. Ensuite, les communes disposent désormais de marges de manœuvre élargies pour réguler l’activité, en adaptant les règles à leur propre marché local.
Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’on n’est plus dans un cadre uniforme. Chaque territoire peut désormais fixer ses propres limites, ce qui change profondément la manière d’aborder un projet d’investissement.
Concrètement, au Pays basque, louer un bien en courte durée (type Airbnb) ne relève plus d’une simple mise en location : entre changement d’usage, compensation obligatoire et plafonnement des nuitées, l’investissement devient aujourd’hui un véritable parcours administratif.
Fiscalité Airbnb : un modèle devenu moins avantageux.
L’un des changements majeurs concerne la fiscalité. Pendant plusieurs années, le statut de loueur en meublé permettait de bénéficier d’un régime particulièrement favorable, avec un abattement important en micro-BIC.
Aujourd’hui, ce cadre a évolué. L’abattement applicable aux meublés de tourisme non classés a été réduit, et les plafonds ont été revus à la baisse. Cela signifie une chose simple : la rentabilité nette d’un bien exploité en location courte durée n’est plus automatique.
Pour un investisseur, cela change la lecture du projet. Là où le modèle reposait souvent sur une optimisation fiscale, il repose désormais davantage sur l’emplacement du bien, le niveau de prestation et la cohérence globale du projet.
Autrement dit, la location en courte durée (type Airbnb) reste possible, mais il n’est plus un modèle automatique. Sans analyse locale et réglementaire préalable, le risque d’erreur est aujourd’hui réel.
Des obligations renforcées pour les propriétaires.
Au-delà de la fiscalité, les contraintes réglementaires se renforcent également. L’enregistrement des meublés de tourisme devient plus systématique dans de nombreuses communes, et les contrôles sont amenés à se développer.
Par ailleurs, la question de la performance énergétique s’impose progressivement. Les évolutions réglementaires sur la location classique influencent déjà le marché, et les logements les moins performants peuvent devenir plus difficiles à exploiter, même en courte durée, notamment lorsqu’ils demandent des travaux importants ou présentent un niveau de confort devenu insuffisant face à une concurrence mieux rénovée.
Le message est simple : exploiter un bien en location courte durée (type Airbnb) implique aujourd’hui les mêmes exigences de qualité, de cohérence et d’anticipation que le reste du marché immobilier.
Dans ce contexte, une question revient systématiquement chez les propriétaires et investisseurs : comment ces évolutions nationales se traduisent-elles concrètement sur le terrain, notamment entre le Pays basque et une ville comme Pau ?
Pour une vision globale du marché immobilier local et des dynamiques actuelles, vous pouvez consulter la page L’immobilier à Pau.
Et si vous vous interrogez sur la stratégie la plus adaptée à votre bien — location courte durée, location classique ou mise en vente — quelle stratégie est réellement adaptée à votre bien aujourd’hui à Pau ou dans le Béarn ?
Résidence principale ou secondaire : des règles très différentes.
La location de sa résidence principale : un cadre encore relativement souple.
Louer sa résidence principale en courte durée (type Airbnb) reste aujourd’hui possible dans la majorité des cas. Le cadre est connu : un logement occupé au moins huit mois par an peut être proposé à la location touristique dans la limite de 120 jours par an.
Dans certaines communes, cette limite peut être abaissée, mais le principe reste le même : la location est tolérée tant qu’elle reste occasionnelle.
Pour de nombreux propriétaires, ce modèle permet de générer un revenu complémentaire sans remettre en cause l’usage principal du logement. C’est aujourd’hui la forme de location courte durée la plus stable juridiquement.
Résidence secondaire : un durcissement très net des conditions.
La situation est très différente dès lors qu’il s’agit d’une résidence secondaire. Dans ce cas, le bien est considéré comme retiré du marché locatif classique.
Dans de nombreuses villes, louer un bien en Airbnb en résidence secondaire nécessite désormais une autorisation préalable de la mairie,un changement d’usage du logement et parfois des mécanismes de compensation.
La résidence secondaire est clairement dans le viseur des pouvoirs publics. Pour un investisseur, c’est un point central : acheter un bien ne suffit plus à garantir qu’il pourra être exploité comme prévu.
Autorisations, changement d’usage, limites locales : ce qu’il faut comprendre.
Les communes disposent désormais d’un pouvoir beaucoup plus large pour encadrer les locations de courte durée.
Dans des zones très tendues comme Biarritz ou Saint-Jean-de-Luz, les règles sont déjà strictes. À l’inverse, à Pau, le cadre reste aujourd’hui plus souple. Concrètement, cela signifie qu’un propriétaire peut aujourd’hui louer en courte durée après une simple déclaration en mairie, sans procédure de changement d’usage comme sur la côte basque.
Autrement dit, deux biens identiques peuvent être exploitables dans une ville… et impossibles dans une autre. C’est précisément ce qui change la lecture d’un investissement en 2026.
Le Pays basque : un marché déjà fortement encadré.
Une pression immobilière et touristique qui a conduit à des règles strictes.
Sur la côte basque, la réglementation des locations de courte durée (type Airbnb) répond à une problématique locale forte : tension sur le logement,pression touristique et raréfaction de l’offre à l’année.
Aujourd’hui, la location de courte durée (type Airbnb) y est fortement régulée, en particulier pour les résidences secondaires. Le sujet n’est plus seulement fiscal ou locatif. Il est devenu politique, urbain et patrimonial.
Résidence principale : la seule situation réellement accessible.
Dans des communes comme Biarritz, Anglet ou Saint-Jean-de-Luz, la location de courte durée (type Airbnb) reste possible en résidence principale.
Cela implique d’occuper le logement au moins 8 mois par an, de respecter une limite annuelle et de faire une déclaration. Pour un particulier qui souhaite louer ponctuellement son logement, le cadre reste donc accessible. En revanche, pour un projet d’investissement pur, cette configuration répond rarement à l’objectif recherché.
Résidence secondaire : des contraintes très fortes, voire bloquantes.
Pour louer en Airbnb une résidence secondaire, une autorisation de changement d’usage est nécessaire.
Dans les faits, les autorisations sont limitées, certaines zones sont saturées et de nombreux projets sont refusés. Concrètement, il n’est souvent plus possible d’acheter librement pour faire du Airbnb, même lorsque le bien semble parfaitement adapté sur le papier.
C’est précisément ce qui peut surprendre un acquéreur qui raisonne uniquement en emplacement, en prix ou en potentiel locatif.
Ce que cela signifie concrètement pour un projet d’achat.
Acheter un bien ne donne pas automatiquement le droit de le louer en courte durée.
Le projet dépend directement de l’autorisation administrative. Le risque est réel : acheter un bien… et ne pas pouvoir l’exploiter.
Un appartement à Biarritz, dans un secteur recherché comme la Milady, peut sembler très pertinent pour de la location saisonnière. Pourtant, sans autorisation, ce potentiel reste théorique. À l’inverse, un bien moins “spectaculaire” sur le papier, mais réellement exploitable, peut s’avérer beaucoup plus cohérent dans la durée.
Dans certaines communes du Pays basque, transformer un logement en location courte durée ne se fait pas librement. Il faut souvent passer par un changement d’usage, accompagné d’une obligation de compensation : concrètement, cela signifie que pour chaque bien retiré du marché locatif classique, le propriétaire doit recréer une surface équivalente en habitation, par exemple en transformant un local commercial en logement ou en achetant un droit de compensation. Cette règle, très encadrée, complexifie fortement les projets d’investissement.
Dans la pratique, on constate aujourd’hui que de nombreux projets d’investissement en location courte durée (type Airbnb) au Pays basque sont abandonnés ou profondément réajustés face à la complexité des règles locales.
À l’inverse, à Pau et dans le Béarn, le cadre reste aujourd’hui beaucoup plus lisible, avec des contraintes nettement moins fortes que sur le littoral basque, ce qui permet encore d’envisager la location courte durée comme une stratégie d’investissement accessible.
À Pau : quelles démarches pour louer en Airbnb aujourd’hui ?
À Pau, le cadre reste beaucoup plus accessible.
Une déclaration en mairie suffit dans la majorité des cas, sans changement d’usage. La location de courte durée (type Airbnb) des résidences secondaires reste aujourd’hui possible, ce qui maintient une vraie flexibilité pour les investisseurs.
La demande locale est différente de celle du littoral. Elle repose sur des séjours plus courts, liés au tourisme ponctuel, mais aussi aux déplacements professionnels, notamment autour de grands employeurs comme Safran ou TotalEnergies, ainsi qu’à la proximité de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (UPPA).
Concrètement, certains secteurs peuvent être plus adaptés que d’autres. Le centre-ville, certains axes proches du BHNS, ou encore les secteurs liés à l’université peuvent offrir une lecture plus souple du projet, avec une capacité d’adaptation entre location courte durée, location meublée classique ou location étudiante. C’est justement cette souplesse qui fait aujourd’hui la différence.
Pays basque vs Pau : une différence de stratégie immédiate.
Entre la côte basque et Pau, la différence n’est pas seulement une question de prix ou d’image. C’est une différence de stratégie.
Sur la côte basque, un investissement en location courte durée s’inscrit dans un cadre plus contraint, avec une incertitude réglementaire forte. À Pau, le projet reste aujourd’hui plus lisible, plus souple et plus adaptable.
Cela ne signifie pas qu’un investissement à Pau est automatiquement bon, ni qu’un bien au Pays basque est automatiquement à écarter. Cela signifie simplement que la localisation détermine désormais la faisabilité réelle du projet, bien avant la promesse de rendement.
Avant d’acheter : les vérifications indispensables.
Avant tout achat, certains points doivent être vérifiés.
Sur la côte basque, il faut regarder l’autorisation nécessaire,les règles locales applicables et les éventuelles limitations liées à la copropriété.
À Pau, le cadre est plus simple, mais il faut tout de même vérifier la déclaration, le règlement de copropriété et surtoutl a cohérence du bien avec la demande locale. Un appartement proche du centre, d’un axe structurant ou de l’université ne se lira pas de la même manière qu’un bien plus excentré ou moins adaptable.
Le principal risque aujourd’hui n’est plus la rentabilité. C’est d’acheter un bien inexploitable, ou un bien mal positionné par rapport à son marché.
Acheter 200 000 € à Biarritz ou à Pau : deux réalités totalement différentes.
Un projet identique sur le papier… mais deux logiques d’investissement.
Même projet, mais résultats très différents selon la localisation.
Avec un budget de 200 000 €, la comparaison entre Biarritz et Pau met immédiatement en évidence deux logiques. Au Pays basque, ce budget permet souvent d’entrer sur un marché recherché, mais dans un cadre très encadré. À Pau, il ouvre plus facilement la voie à un projet exploitable et adaptable.
À Biarritz : un investissement patrimonial, encadré et incertain.
À Biarritz, le projet dépend d’une autorisation administrative. Même si les loyers sont élevés, la rentabilité reste souvent limitée et incertaine, parce que le vrai sujet n’est pas seulement le revenu espéré, mais la possibilité même d’exploiter le bien.
On est donc davantage sur une logique patrimoniale, avec une forte valeur d’emplacement, mais un projet plus contraint.
À Pau : un investissement de rendement, exploitable et flexible.
À Pau, le projet est généralement réalisable immédiatement.
Le rendement est souvent plus lisible, avec une capacité d’adaptation entre location courte durée, location meublée classique ou mise en location étudiante. C’est un point important : un bien acheté à Pau n’a pas besoin de reposer sur un seul scénario d’exploitation pour rester cohérent.
Un appartement proche du centre-ville, de l’université ou d’un axe de transport structurant peut ainsi conserver plusieurs portes de sortie. Cette flexibilité a aujourd’hui une vraie valeur.
Rentabilité : une différence claire.
À Biarritz, on reste souvent sur une logique plus patrimoniale.
À Pau, la logique est davantage orientée vers le rendement et l’adaptabilité.
Ce n’est pas une hiérarchie entre deux marchés. C’est une différence de nature.
Le vrai risque.
À Biarritz, le principal risque est réglementaire.
À Pau, le risque est davantage lié au choix du bien, à son emplacement, à son niveau de prestation et à sa capacité à répondre à une demande locale réelle.
Dans un cas, on peut être bloqué par le cadre. Dans l’autre, on peut se tromper de stratégie. Ce n’est pas la même chose.
Ce que doit retenir un investisseur.
La première question n’est plus combien ça rapporte.
La première question est désormais : est-ce que je peux réellement exploiter le bien, et dans quelles conditions ?
C’est ce raisonnement qui permet aujourd’hui d’éviter les mauvais arbitrages.
Faut-il encore investir en Airbnb au Pays basque ou à Pau en 2026 ?
Airbnb reste possible… mais plus automatique.
Airbnb n’a pas disparu. En revanche, le modèle a changé.
Il ne suffit plus d’acheter un bien bien placé et de le meubler correctement pour considérer que le projet fonctionnera. Entre les évolutions réglementaires, la fiscalité moins favorable, les contraintes locales et la nécessité de choisir un bien réellement exploitable, l’approche doit être beaucoup plus rigoureuse.
Les situations où Airbnb reste pertinent.
La location courte durée reste pertinente dans certains cas. C’est notamment le cas pour une résidence principale, pour un bien situé dans une commune où le cadre reste accessible, ou pour un logement capable de s’adapter à plusieurs usages.
À Pau, cette souplesse existe encore. C’est ce qui permet à certains projets de rester cohérents, à condition de raisonner correctement l’emplacement, le type de bien et la demande visée.
Les situations à risque.
À l’inverse, le risque devient important dès lors que le projet repose uniquement sur une hypothèse de forte rentabilité, sans vérification préalable du cadre local.
C’est particulièrement vrai sur la côte basque, où un investisseur peut être attiré par la force touristique du secteur, tout en découvrant ensuite que l’exploitation espérée n’est pas autorisée. Dans ce cas, l’erreur ne se joue pas sur quelques points de rendement : elle se joue sur la faisabilité même du projet.
Penser une stratégie dès l’achat.
Aujourd’hui, un achat destiné à la location courte durée doit être pensé dès le départ avec plusieurs scénarios possibles. Il ne s’agit plus seulement de savoir si Airbnb est rentable. Il faut aussi se demander si le bien pourra rester cohérent en location meublée classique, en location étudiante, voire dans une logique derevente.
C’est cette capacité d’adaptation qui sécurise réellement un investissement.
Comment décider concrètement en 2026 ?
En 2026, un projet en résidence principale reste adapté dans la majorité des cas. Un projet en résidence secondaire au Pays basque est aujourd’hui beaucoup plus contraint. À Pau, la résidence secondaire reste possible, mais demande tout de même une analyse sérieuse de l’emplacement, du règlement de copropriété et du marché visé.
Pour un achat, la logique est simple : la vérification réglementaire doit intervenir avant la signature, pas après.
Et pour un investisseur qui cherche un projet simple, exploitable immédiatement et capable d’évoluer dans le temps, Pau reste aujourd’hui une option cohérente. Sur la côte basque, un projet Airbnb peut encore exister, mais il ne peut plus être considéré comme automatique.
Aujourd’hui, la réussite d’un projet ne dépend plus uniquement du marché. Elle dépend d’abord de sa faisabilité.
Ce qu’il faut retenir.
Airbnb n’est pas terminé.
Mais il est devenu un modèle qui se mérite, qui demande davantage de méthode, plus de vérifications et une vraie lecture locale du marché.
C’est précisément ce qui distingue désormais un achat séduisant sur le papier d’un investissement réellement cohérent. Vous possédez d'autres bien dans le cadre d'une défiscalisation et vous vous interrogez sur la suite comme sortir du dispositif Pinel? Une estimation réelle et précise est souvent le point de départ d'une stratégie d'investissement mesurée et cohérente.
Airbnb n’est plus un modèle “automatique” d’investissement : il devient un choix stratégique, qui doit être analysé au cas par cas selon la réglementation locale, le type de bien et les objectifs patrimoniaux.
FAQ : Airbnb au Pays basque et à Pau en 2026.
Peut-on encore louer son appartement en Airbnb à Pau ?
Oui, dans la majorité des cas, le cadre reste accessible et une simple déclaration en mairie suffit. Cela ne dispense pas de vérifier le règlement de copropriété et la cohérence du bien avec la demande locale.
Peut-on acheter un bien à Biarritz pour faire du Airbnb librement ?
Non. C’est précisément l’un des points les plus importants à comprendre. Acheter un appartement à Biarritz, même dans un secteur recherché, ne donne pas automatiquement le droit de l’exploiter en location courte durée.
La résidence principale est-elle toujours la situation la plus simple ?
Oui. Aujourd’hui, la résidence principale reste la situation la plus stable juridiquement pour louer ponctuellement en courte durée, dans la limite des règles applicables localement.
La fiscalité Airbnb est-elle encore aussi avantageuse qu’avant ?
Non. Le cadre fiscal a évolué et l’intérêt du modèle dépend désormais beaucoup plus de la qualité du projet, du niveau de prestation et du marché local.
Le DPE a-t-il un impact sur un projet Airbnb ?
Oui, de manière progressive. Les exigences liées à la performance énergétique influencent déjà la lecture des biens et peuvent peser sur l’attractivité, le confort et le coût d’exploitation de certains logements.
Airbnb est-il encore rentable en 2026 ?
Oui, mais pas partout, pas dans n’importe quelles conditions et pas sur n’importe quel bien. La rentabilité existe encore, mais elle dépend aujourd’hui beaucoup plus qu’avant de la localisation, de la réglementation et de la stratégie retenue.

À propos de l’auteur.
Laurent Sabathé est conseiller immobilier indépendant à Pau et dans son agglomération au sein du réseau Capifrance.
Spécialisé dans l’accompagnement des projets de vente résidentielle, il analyse le marché immobilier local et accompagne vendeurs et acquéreurs avec une approche fondée sur la réalité terrain et les dynamiques propres au marché palois.