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DPE européen : quels changements pour les propriétaires français ?

13/08/2026


DPE européen : ce qui va changer pour les propriétaires et l’immobilier en France

Le diagnostic de performance énergétique (DPE) occupe désormais une place centrale dans tout projet immobilier. Il renseigne les acquéreurs et les locataires, participe à la perception de la valeur d’un logement et permet d’anticiper les travaux nécessaires pour améliorer son confort et réduire ses consommations.

Une nouvelle étape se prépare avec l’application de la directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments. Souvent présentée sous l’expression « DPE européen », cette réforme vise à rapprocher les règles appliquées dans les différents pays de l’Union européenne et à accélérer la rénovation du parc immobilier.

En France, le DPE conservera son principe et son classement de A à G, mais plusieurs évolutions vont progressivement modifier son contenu et son mode de calcul.

Parmi les changements importants prévus au 1er janvier 2027, le calcul du DPE deviendra notamment plus favorable aux logements utilisant l’électricité.

Pour les propriétaires qui envisagent une vente, ces évolutions doivent être replacées dans une réflexion plus large sur la valeur du logement et son environnement. À Pau, par exemple, la classe énergétique constitue désormais l’un des nombreux critères à analyser avec la localisation, le type de bien, son état et les caractéristiques de son secteur. Pour approfondir cette lecture locale, vous pouvez consulter ma page consacrée à l’immobilier à Pau, ses quartiers, ses secteurs et son marché.

Qu’est-ce que le DPE européen ?

Le « DPE européen » correspond à la mise en œuvre de la directive européenne 2024/1275 sur la performance énergétique des bâtiments, également appelée directive EPBD.

Chaque pays conserve son propre diagnostic énergétique tout en adaptant progressivement sa réglementation nationale aux objectifs communs définis par l’Union européenne.

En France, le DPE avec ses classes de A à G reste donc le document de référence pour la vente et la location d’un logement.

Son contenu va toutefois évoluer afin d’intégrer de nouvelles informations concernant notamment les consommations, les équipements, les énergies renouvelables et la performance environnementale des bâtiments.

L’objectif est de rendre les diagnostics plus complets et de permettre aux propriétaires, acquéreurs et locataires de mieux comprendre la performance réelle d’un logement.

Pour comprendre plus largement le rôle du DPE parmi l’ensemble des documents remis lors d’une transaction, vous pouvez également consulter mon article consacré aux diagnostics immobiliers à Pau et à leur interprétation.

Quels sont les objectifs européens pour les logements ?

L’Union européenne souhaite réduire progressivement la consommation énergétique moyenne des bâtiments résidentiels.

Les États membres devront atteindre une diminution de la consommation moyenne d’énergie primaire :

  • d’au moins 16 % d’ici 2030 ;

  • de 20 à 22 % d’ici 2035.

Une part importante de cet effort devra porter sur les bâtiments les moins performants.

Ces objectifs concernent l’ensemble du parc immobilier de chaque État. Ils ne signifient donc pas que chaque propriétaire français devra obligatoirement atteindre une classe énergétique précise à cette échéance.

Les obligations concrètes applicables aux logements continueront d’être déterminées par la réglementation française.

Les propriétaires devront-ils obligatoirement rénover leur logement avant 2030 ?

Non, la directive européenne ne signifie pas que chaque propriétaire devra obligatoirement rénover son logement avant 2030 pour atteindre une classe déterminée.

Elle fixe principalement une trajectoire générale aux États membres.

La France détermine ensuite les réglementations, les dispositifs d’accompagnement et les obligations applicables aux différents bâtiments.

Pour un propriétaire, l’enjeu consiste surtout à connaître la classe énergétique de son logement, à identifier les éventuels travaux permettant de l’améliorer et à intégrer ces éléments dans sa stratégie de vente, de location ou de conservation du bien.

Avant d’engager des dépenses importantes, il peut d’ailleurs être utile de distinguer les travaux qui apportent une réelle valeur au logement de ceux dont le coût sera difficilement récupérable lors de la vente. J’aborde cette question plus en détail dans mon article Rénover avant de vendre à Pau : travaux utiles ou inutiles ?.

Le DPE français va-t-il disparaître ?

Non.

Le DPE français continuera d’exister et conservera son échelle principale allant de A à G.

Il va cependant poursuivre son évolution afin de tenir compte des nouvelles exigences européennes et de fournir davantage d’informations aux propriétaires, acquéreurs et locataires.

Plusieurs modifications entreront en vigueur à compter du 1er janvier 2027.

Une nouvelle mention A0 dans le cadre européen

La réglementation européenne prévoit que la classe A corresponde aux bâtiments à émissions nulles.

Les États qui utilisent déjà une dénomination spécifique « A0 » pour ce type de bâtiment peuvent conserver cette appellation.

En France, l’évolution du DPE doit permettre de mieux identifier les bâtiments présentant les meilleures performances énergétiques et environnementales.

Cette évolution concerne principalement des bâtiments très performants et répondant à des exigences élevées en matière de consommation énergétique et d’émissions.

Quelles nouvelles informations figureront dans le DPE ?

À partir de 2027, différentes informations complémentaires doivent enrichir le diagnostic.

La production d’énergie renouvelable

Le DPE pourra notamment mieux identifier la quantité d’énergie renouvelable produite directement par le bâtiment, par exemple grâce à des panneaux photovoltaïques.

Cette production pourra être comparée à la consommation énergétique du logement.

La principale énergie utilisée

Le diagnostic précisera davantage la principale source d’énergie ou le principal vecteur énergétique du logement.

Il sera ainsi plus facile d’identifier la place occupée par l’électricité, le gaz, le bois ou encore les réseaux de chaleur.

Les consommations en énergie primaire et en énergie finale

Le futur modèle doit permettre de mieux distinguer la consommation d’énergie primaire et la consommation réellement utilisée par le logement.

Cette distinction permettra de rendre le diagnostic plus lisible pour les propriétaires et les occupants.

La capacité du logement à adapter sa consommation

Le DPE intégrera également davantage d’informations relatives à la capacité d’un bâtiment à adapter sa consommation d’électricité.

Cette évolution accompagne notamment le développement du pilotage intelligent du chauffage, des équipements connectés et de la gestion des consommations électriques.

DPE 2027 : un calcul plus favorable aux logements utilisant l’électricité

C’est l’un des changements les plus concrets pour les propriétaires.

À compter du 1er janvier 2027, le coefficient utilisé pour convertir l’électricité consommée en énergie primaire dans le calcul du DPE passera de 1,9 à 1,7.

Cette évolution a été officialisée par l’arrêté du 19 août 2026.

Elle aura pour conséquence d’améliorer le résultat du DPE d’un certain nombre de logements utilisant l’électricité, notamment pour le chauffage.

Aucun logement ne doit voir son étiquette se dégrader uniquement en raison de cette modification.

En revanche, certains logements pourront obtenir une meilleure classe énergétique sans réaliser de travaux, simplement parce que le mode de calcul évolue.

Cette modification peut notamment favoriser les logements équipés de systèmes électriques performants et renforcer l’intérêt des pompes à chaleur lorsqu’elles remplacent d’anciennes chaudières fonctionnant au gaz ou au fioul.

Environ 300 000 passoires thermiques pourraient changer de classement

Selon les estimations communiquées autour de cette réforme, environ 300 000 résidences principales actuellement classées F ou G pourraient sortir de la catégorie des passoires thermiques grâce au nouveau calcul.

Il s’agirait notamment d’environ :

  • 200 000 logements actuellement classés F ;

  • 100 000 logements actuellement classés G.

Ces chiffres correspondent à une estimation nationale et ne signifient évidemment pas que tous les logements chauffés à l’électricité gagneront automatiquement une classe.

L’impact dépendra de nombreuses caractéristiques propres au logement : niveau d’isolation, surface, chauffage, production d’eau chaude, ventilation, menuiseries ou encore configuration du bâtiment.

Cette évolution pourra toutefois avoir une importance particulière pour les biens situés juste au-dessus d’un seuil de classement.

Un logement actuellement proche de la limite entre G et F ou entre F et E pourra ainsi voir sa situation évoluer.

Mon logement est classé F ou G : son DPE va-t-il automatiquement changer en 2027 ?

Non.

Le changement du coefficient appliqué à l’électricité ne signifie pas que tous les logements classés F ou G bénéficieront automatiquement d’une nouvelle étiquette.

Les biens utilisant fortement l’électricité sont les plus susceptibles d’être concernés.

Un logement actuellement situé à proximité d’un seuil pourra gagner une classe.

À l’inverse, un logement dont la consommation énergétique reste très élevée pourra conserver son classement F ou G malgré le nouveau mode de calcul.

Il faudra donc analyser chaque DPE individuellement.

Faut-il refaire son DPE au 1er janvier 2027 ?

Non.

C’est l’une des informations importantes apportées par la nouvelle réglementation.

Les DPE et audits énergétiques réalisés jusqu’au 31 décembre 2026 et encore valides resteront valables après l’entrée en vigueur du nouveau coefficient.

Il ne sera donc pas nécessaire de faire revenir systématiquement un diagnostiqueur.

À partir du 1er janvier 2027, lorsqu’un changement d’étiquette résulte du nouveau coefficient électrique, il sera possible d’obtenir gratuitement une attestation de nouvelle étiquette énergétique depuis l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME.

Cette attestation prendra en compte le nouveau calcul sans modifier les autres données techniques du diagnostic initial.

Sa durée de validité prendra fin à la même date que celle du DPE concerné.

Pour un propriétaire disposant actuellement d’un logement électrique classé F ou G, il pourra donc être particulièrement utile de vérifier le classement actualisé à partir du 1er janvier 2027 avant de prendre une décision concernant des travaux, une location ou une mise en vente.

Le calendrier français de location va-t-il changer ?

Le changement du calcul du DPE ne supprime pas le calendrier français concernant la décence énergétique des logements.

En métropole, les principales échéances restent notamment :

  • depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G sont concernés par les restrictions liées à la décence énergétique ;

  • à partir du 1er janvier 2028, ces dispositions concerneront les logements classés F ;

  • à partir du 1er janvier 2034, elles s’étendront aux logements classés E.

La nouvelle méthode de calcul pourra néanmoins avoir une conséquence directe pour certains propriétaires bailleurs.

Un logement qui passerait par exemple de G à F ou de F à E grâce au nouveau coefficient pourrait ne plus se retrouver dans la même situation réglementaire.

Il sera donc important de vérifier l’étiquette actualisée avant d’engager des travaux ou de décider de la stratégie locative du bien.

Pour connaître également l’ensemble des diagnostics nécessaires dans le cadre d’une transaction ou d’une location, vous pouvez consulter mon guide Quels diagnostics faut-il pour vendre ou louer un bien à Pau ?.

Peut-on vendre un logement classé E, F ou G ?

Oui.

Un logement classé E, F ou G peut toujours être vendu.

Le DPE n’interdit pas la vente d’une passoire thermique.

En revanche, lorsqu’une maison individuelle ou un immeuble détenu en monopropriété est concerné par l’obligation d’audit énergétique, ce document doit être remis à l’acquéreur en complément du DPE.

L’audit permet notamment de présenter différents scénarios de rénovation avec :

  • les travaux envisageables ;

  • leur coût estimatif ;

  • les économies d’énergie attendues ;

  • l’amélioration potentielle du classement énergétique.

L’acheteur dispose ainsi d’une vision plus précise des travaux qui pourraient être réalisés après l’acquisition.

Quel impact le DPE peut-il avoir sur la valeur d’un logement ?

La performance énergétique est devenue un critère observé avec attention par de nombreux acquéreurs.

Elle peut influencer :

  • le confort du logement ;

  • les dépenses énergétiques futures ;

  • le montant des travaux envisagés ;

  • les possibilités de mise en location ;

  • la perception générale du bien ;

  • la négociation du prix.

Mais le DPE ne détermine jamais à lui seul la valeur d’un logement.

L’emplacement, le quartier, la qualité de la construction, la surface, le terrain, les extérieurs, l’état général, les prestations et l’offre concurrente disponible sur le marché restent déterminants.

C’est particulièrement vrai sur le marché immobilier de Pau, où les valeurs peuvent varier fortement entre le centre-ville, les quartiers résidentiels et les communes de l’agglomération.

La bonne approche consiste donc à intégrer le DPE dans une analyse globale du bien plutôt qu’à appliquer une décote théorique uniquement à partir de sa lettre énergétique.

Faut-il réaliser des travaux énergétiques avant de vendre ?

Pas nécessairement.

Une mauvaise étiquette DPE ne signifie pas automatiquement qu’un propriétaire doit réaliser une rénovation complète avant de vendre.

Certaines améliorations peuvent être pertinentes lorsqu’elles permettent d’obtenir facilement une meilleure classe énergétique.

D’autres travaux beaucoup plus lourds peuvent en revanche représenter un investissement difficile à récupérer dans le prix de vente.

Avant de décider, il faut comparer :

  • le coût des travaux ;

  • le gain énergétique attendu ;

  • l’impact potentiel sur la valeur ;

  • les attentes des acquéreurs ;

  • la situation du marché local.

C’est précisément l’objet de mon article Rénover avant de vendre à Pau en 2026 : travaux utiles ou inutiles ?.

Et dans le centre historique de Pau ?

Dans certains secteurs anciens, une rénovation énergétique ne peut pas être réfléchie uniquement sous l’angle du DPE.

À Pau, une partie du centre historique est notamment concernée par le Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV).

Le remplacement des menuiseries, la modification d’une façade, certains travaux d’isolation ou la transformation d’éléments intérieurs peuvent être soumis à des règles particulières.

Avant d’engager des travaux dans ces immeubles, il est donc nécessaire de prendre en compte à la fois la performance énergétique recherchée et les contraintes patrimoniales applicables.

Pour comprendre ces règles, vous pouvez consulter mon article consacré au PSMV de Pau : quelles règles pour acheter, vendre ou rénover ?.

Comment préparer la vente d’un logement avec un DPE ancien ou défavorable ?

Avant le passage du diagnostiqueur, il est important de réunir les documents permettant de justifier les caractéristiques du logement et les travaux réalisés.

Il peut notamment s’agir :

  • des factures d’isolation ;

  • des caractéristiques des fenêtres ;

  • des factures de remplacement des menuiseries ;

  • des références du chauffage ;

  • des documents concernant la ventilation ;

  • des factures concernant une pompe à chaleur ;

  • des factures ou notices d’équipements utilisant une énergie renouvelable.

Ces éléments permettent au diagnostiqueur de travailler à partir des caractéristiques réelles du logement plutôt que d’utiliser certaines valeurs par défaut.

Un DPE doit donc être préparé sérieusement, en particulier lorsque le classement énergétique se situe à proximité d’un seuil.

Dans le cadre d’une vente, il faut ensuite replacer le résultat du diagnostic dans une réflexion plus globale : quelle est la valeur du logement aujourd’hui, quels travaux seraient réellement pertinents et quelle stratégie de vente adopter ?

DPE 2027 : ce qu’il faut retenir

Le DPE français va continuer d’évoluer dans le cadre de la réglementation européenne.

À retenir :

  • le classement principal de A à G reste la référence ;

  • le DPE intégrera davantage d’informations sur les consommations, les énergies renouvelables et les équipements ;

  • le coefficient de conversion de l’électricité passera de 1,9 à 1,7 au 1er janvier 2027 ;

  • ce nouveau calcul favorisera certains logements utilisant l’électricité ;

  • aucun logement ne doit voir son classement se dégrader uniquement à cause de cette modification ;

  • environ 300 000 résidences principales actuellement classées F ou G pourraient sortir de la catégorie des passoires thermiques selon les estimations nationales ;

  • les DPE réalisés avant le 1er janvier 2027 resteront valables lorsqu’ils n’ont pas atteint leur date d’expiration ;

  • une attestation actualisée pourra être obtenue gratuitement auprès de l’ADEME lorsque le nouveau calcul entraîne une nouvelle étiquette ;

  • le changement du DPE ne supprime pas le calendrier français concernant les logements énergivores ;

  • la vente d’un logement classé E, F ou G reste possible.

Pour les propriétaires vendeurs ou bailleurs, l’année 2027 pourra donc modifier concrètement la situation de certains logements.

Un bien aujourd’hui classé F ou G, en particulier lorsqu’il utilise l’électricité pour son chauffage, mérite d’être réexaminé à partir du 1er janvier 2027 avant d’engager des travaux ou de prendre une décision de vente ou de location.

Vous avez un projet immobilier à Pau ?

La performance énergétique est devenue un élément important dans la vente, l’achat ou la mise en location d’un logement.

Mais le DPE doit toujours être replacé dans une analyse plus large du bien : son emplacement, son quartier, son état général, les travaux réalisés ou à prévoir, ses caractéristiques et la réalité du marché immobilier local.

Pour mieux comprendre ces différences et retrouver l’ensemble de mes contenus consacrés aux quartiers, secteurs et dynamiques locales, vous pouvez consulter ma page dédiée à l’immobilier à Pau.

Vous pouvez également approfondir les sujets directement liés au DPE et à la rénovation :

Diagnostics immobiliers à Pau : comment les lire et les comprendre

Quels diagnostics faut-il pour vendre ou louer un bien à Pau ?

Rénover avant de vendre à Pau : travaux utiles ou inutiles ?

PSMV à Pau : quelles règles pour acheter, vendre ou rénover ?

Si vous souhaitez aller plus loin dans votre projet immobilier, je vous invite à découvrir les ressources ci-dessous : une estimation de votre bien, les avis de mes clients ainsi que ma présentation et ma façon de travailler :

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À propos de l’auteur​

Laurent Sabathé est conseiller immobilier Capifrance à Pau et dans son agglomération.

Il accompagne les propriétaires, acquéreurs et investisseurs dans leurs projets de vente, d’achat et d’estimation immobilière, avec une approche fondée sur la connaissance du marché local, l’analyse du bien et une stratégie de commercialisation adaptée à chaque projet.

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Sources

  • Directive européenne 2024/1275 relative à la performance énergétique des bâtiments.

  • Arrêté du 11 juin 2026 portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne sur le diagnostic de performance énergétique.

  • Arrêté du 19 août 2026 modifiant le facteur de conversion de l’énergie finale en énergie primaire de l’électricité relatif au diagnostic de performance énergétique.

  • Ministère de la Transition écologique.

  • ADEME – Observatoire DPE-Audit.


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Laurent SABATHÉ
Laurent SABATHÉ
Conseiller Capifrance