Place Royale à Pau : histoire, patrimoine, cadre de vie et immobilier
En parallèle de notre série consacrée aux rues emblématiques de Pau, partons à la découverte des places qui ont façonné l’histoire, l’architecture, le cadre de vie et l’immobilier de la ville.
Pour commencer, direction la place Royale. Située face aux Pyrénées, elle réunit en quelques mètres plusieurs symboles de Pau : Henri IV, l’Hôtel de Ville, le théâtre Saint-Louis, l’ancien Hôtel de France, le consulat général d’Espagne, le kiosque à musique et le funiculaire.
Où se trouve la place Royale à Pau ?
La place Royale se situe au cœur du centre historique de Pau, entre la rue Henri-IV, la rue Louis-Barthou et le boulevard des Pyrénées.
Depuis la place, il est possible de rejoindre rapidement le château de Pau, le quartier du Hédas, la place Clemenceau, les rues commerçantes du centre-ville et le boulevard des Pyrénées.
En traversant simplement le boulevard, on accède à la terrasse située au-dessus du pavillon des Arts et à la station supérieure du funiculaire. Celui-ci permet de descendre vers la gare de Pau et la partie basse de la ville.
Cette situation privilégiée fait de la place Royale un véritable trait d’union entre le centre historique, les commerces, le boulevard des Pyrénées, la gare et les quartiers situés en contrebas.
Pourquoi la place Royale porte-t-elle ce nom ?
L’histoire de la place commence en 1688. Les États de Béarn décident alors d’aménager un espace destiné à accueillir une statue de Louis XIV.
Cette création s’inscrit dans une période où la monarchie souhaite affirmer sa présence dans les principales villes du royaume. La place reçoit ainsi le nom de place Royale.
Son appellation évolue ensuite au rythme des changements de régime politique. Pendant la Révolution française, elle devient la place de l’Égalité. Elle porte ensuite les noms de place Napoléon, place Henri-IV et place Nationale, avant de retrouver durablement son nom de place Royale au milieu du XIXe siècle.
À travers ses différentes appellations, la place conserve donc la mémoire de plusieurs grandes périodes de l’histoire de France.
Une place autrefois fermée sur les Pyrénées
La place Royale présentait autrefois un visage très différent. Un mur fermait sa partie sud et limitait la vue sur les Pyrénées.
À cette époque, la montagne était davantage considérée comme un territoire lointain et difficile d’accès que comme un paysage à contempler. L’ouverture de la ville sur la chaîne pyrénéenne s’est construite progressivement.
Le passage de Napoléon à Pau en 1808 constitue une étape importante de cette transformation. La suppression du mur permet d’ouvrir la place vers le sud et de révéler le panorama sur les Pyrénées.
Au cours du XIXe siècle, cette vue devient l’un des principaux atouts de Pau. La ville attire une clientèle française et internationale séduite par son climat, son environnement et la qualité de ses promenades.
La place Royale devient alors un balcon sur le paysage palois, rôle ensuite prolongé par la création du boulevard des Pyrénées à la fin du XIXe siècle.
Que voit-on depuis la place Royale ?
Depuis la partie sud de la place, le regard porte au-delà du gave et des coteaux de Jurançon vers une grande partie de la chaîne des Pyrénées. Par temps clair, le panorama s’étend du pic du Midi d’Ossau jusqu’au pic du Midi de Bigorre.
En traversant le boulevard des Pyrénées, les promeneurs peuvent également rejoindre la table d’orientation et les plaques installées le long de la promenade pour identifier les principaux sommets.
La statue d’Henri IV au centre de la place Royale
Au centre de la place se dresse la statue d’Henri IV, né au château de Pau le 13 décembre 1553.
Réalisée à la demande du roi Louis-Philippe, elle est inaugurée en 1843. Le souverain est représenté debout, tourné vers la ville. La statue est l’œuvre du sculpteur Nicolas Raggi et a été réalisée dans du marbre provenant de Louvie, dans la vallée d’Ossau.
Son socle a été conçu par Jean Latapie, architecte de la Ville de Pau. Les bas-reliefs, réalisés par Antoine Étex, évoquent plusieurs épisodes de la vie d’Henri IV.
La présence du roi au centre de la place souligne le lien profond entre Pau, l’histoire du Béarn et la monarchie française. Henri IV a ainsi remplacé symboliquement Louis XIV, auquel la place était initialement destinée à rendre hommage.
L’Hôtel de Ville de Pau : un bâtiment à plusieurs vies
L’Hôtel de Ville constitue l’un des bâtiments les plus reconnaissables de la place Royale. Son histoire est pourtant très différente de celle d’un hôtel de ville traditionnel.
Une église Saint-Louis restée inachevée
Le site devait initialement accueillir une église dédiée à Saint Louis. Le chantier est entrepris, puis abandonné, laissant pendant de nombreuses années des constructions inachevées au bord de la place.
Au XIXe siècle, la transformation de Pau et l’arrivée croissante d’hivernants font émerger de nouveaux besoins culturels et mondains. Le projet religieux laisse alors place à un édifice destiné aux spectacles et aux loisirs.
Un théâtre, un casino et une salle de bal
Le bâtiment actuel est construit entre 1854 et 1862, à partir de plans initialement conçus par l’architecte Pierre-Bernard Lefranc, puis repris par Gustave Lévy.
À son ouverture, l’ensemble comprend un théâtre à l’italienne, un casino, des salles de jeux, des espaces de réception et une grande salle de bal. Il devient rapidement l’un des principaux lieux de divertissement de la société paloise.
Le théâtre Saint-Louis conserve aujourd’hui sa salle à l’italienne. Son entrée se situe rue Saint-Louis, sur le côté du bâtiment, tandis que l’entrée principale de l’Hôtel de Ville donne sur la place Royale.
L’installation de la mairie en 1878
Au XIXe siècle, les services municipaux étaient installés dans le bâtiment des anciennes halles, à l’emplacement de l’actuelle place Clemenceau. Ces locaux deviennent progressivement trop exigus.
La Ville de Pau rachète alors l’ensemble de la place Royale en 1876. Après plusieurs travaux d’aménagement, la mairie s’y installe en 1878.
L’ancienne salle de bal est devenue la salle des conseils. Elle accueille aujourd’hui les réunions du conseil municipal de Pau et du conseil communautaire de l’agglomération Pau Béarn Pyrénées.
Le bâtiment conserve donc une double fonction, à la fois administrative et culturelle, avec l’Hôtel de Ville et le théâtre Saint-Louis réunis sous un même toit.
La restauration de l’Hôtel de Ville en 2016
Une importante campagne de rénovation du théâtre Saint-Louis est menée en 2016. Elle concerne notamment les décors, les fauteuils, le plancher et différents équipements de la salle.
Cette opération s’achève par la réfection des façades de l’Hôtel de Ville à la fin de l’année 2016. Ce ravalement redonne de la lisibilité aux détails architecturaux du bâtiment et participe à la mise en valeur générale de la place Royale.
L’édifice a par ailleurs été inscrit au titre des monuments historiques en 2017, consacrant sa valeur architecturale et patrimoniale.
L’ancien Hôtel de France, témoin du Pau cosmopolite
Face à l’Hôtel de Ville, l’ancien Hôtel de France occupe une place majeure dans le paysage architectural de la place Royale.
Son histoire commence au début du XIXe siècle dans un ancien hôtel particulier appartenant à la famille Casamajor de Jasses. En 1813, le bâtiment est acquis afin d’y créer un hôtel de voyageurs.
L’établissement se développe ensuite au rythme de l’essor touristique de Pau. Au XIXe siècle, la ville devient une station climatique internationale fréquentée par des Britanniques, des Américains, des Espagnols, des Russes et des familles venues de toute l’Europe.
L’Hôtel de France accueille cette clientèle fortunée et participe, avec l’Hôtel Gassion et les grands hôtels du boulevard, à la réputation de Pau.
Un hôtel agrandi jusqu’au début du XXe siècle
L’ensemble visible aujourd’hui résulte de plusieurs campagnes de construction réalisées entre 1867 et 1911.
L’aile sud constitue la partie la plus ancienne. L’aile nord, plus récente, répond aux nouvelles exigences de confort du début du XXe siècle. Certaines chambres disposent alors de salles de bains privatives, du chauffage central et d’équipements particulièrement modernes pour l’époque.
Le bâtiment comprend également de vastes espaces de réception, une salle à manger, une table d’hôtes, un fumoir, une salle de billard, un escalier monumental et un grand hall ouvert sur la place Royale.
L’architecture de l’ancien Hôtel de France traduit cette période pendant laquelle les grands établissements hôteliers rivalisaient de confort et d’élégance pour attirer les hivernants internationaux.
Stendhal, Hemingway et les hôtes célèbres de l’Hôtel de France
L’Hôtel de France a accueilli plusieurs personnalités au cours de son histoire. Stendhal y séjourne en 1838 et évoque avec enthousiasme la qualité de l’établissement, de son accueil et de sa chambre donnant sur la place Royale.
Plus d’un siècle après lui, Ernest Hemingway y fait étape en septembre 1959, alors qu’il voyage entre Madrid et Nîmes. La reine Ingrid de Danemark séjourne également dans l’établissement en octobre 1966.
Ces visiteurs célèbres illustrent le prestige conservé par l’Hôtel de France jusqu’aux dernières années de son activité.
De l’hôtel de voyageurs à la copropriété
L’établissement poursuit son activité jusqu’en 1974. Il est ensuite divisé et transformé en appartements.
Une partie de l’ancien hôtel accueille aujourd’hui les services de la Communauté d’agglomération Pau Béarn Pyrénées et de Pau Béarn Pyrénées Mobilités. Le reste du bâtiment appartient à une copropriété privée.
Cette transformation rappelle celle de l’ancien Hôtel Gassion, autre palace palois devenu une copropriété emblématique. Ces anciens hôtels constituent aujourd’hui des ensembles immobiliers particuliers, avec de grands volumes, une architecture remarquable et une histoire directement liée à la période de la villégiature paloise.
Le consulat général d’Espagne et l’ancien Cercle anglais
À l’angle de la place Royale et de la rue Louis-Barthou se trouve le consulat général d’Espagne.
Le bâtiment est construit en 1869 pour l’hôtelier Maximilien Gardères, alors propriétaire de l’Hôtel de France. Il constitue à l’origine une annexe de l’établissement.
À partir de 1871, il accueille durablement le Cercle anglais de Pau. Ce club réunit une partie de la communauté britannique installée dans la ville. La présence de ce cercle à une adresse aussi prestigieuse illustre l’importance prise par les hivernants britanniques dans la vie sociale et culturelle paloise.
Le bâtiment est vendu à l’État espagnol en 1951. Le Cercle anglais quitte les lieux en 1955 et l’ancien hôtel particulier devient le consulat général d’Espagne.
Lorsqu’il quitte la place Royale en 1955, le Cercle anglais s’installe dans les salons de l’Hôtel Gassion. Ce déplacement relie directement deux des bâtiments les plus emblématiques du Pau cosmopolite : l’ancien cercle devenu consulat général d’Espagne et le grand palace du boulevard des Pyrénées.
Son architecture se distingue notamment par son portail en fer forgé, sa cour, son porche et sa terrasse. Sa présence sur la place rappelle les liens historiques et géographiques entre Pau et l’Espagne, mais aussi le caractère profondément international de la ville depuis le XIXe siècle.
L’Office de tourisme dans l’ancien hôtel de Bayard
L’Office de tourisme de Pau se trouve à l’entrée de la place Royale, dans le prolongement de la rue Henri-IV.
Il occupe une partie de l’ancien hôtel de Bayard, un hôtel particulier dont les origines remontent au XVIIe siècle. Le bâtiment est construit vers 1640 puis remanié au début du XVIIIe siècle pour Antoine de Bayard, président à mortier à la Chambre des comptes de Navarre.
Cette implantation est particulièrement cohérente : l’Office de tourisme se situe au croisement du château, de la place Royale, du boulevard des Pyrénées et des principales rues du centre historique.
Depuis ce point, les visiteurs peuvent facilement partir à la découverte du patrimoine palois, rejoindre la rue du Château, traverser la place Royale ou poursuivre leur promenade vers le funiculaire et le boulevard des Pyrénées.
Le kiosque à musique et les tilleuls de la place Royale
La place Royale est entièrement réaménagée en 1878, au moment où la mairie s’installe dans l’ancien théâtre. Des rangées de tilleuls viennent alors structurer l’espace.
L’un de ces arbres aurait été symboliquement planté par le médecin écossais Alexander Taylor, dont les travaux sur le climat palois ont largement contribué à faire connaître Pau auprès de la clientèle britannique.
Le kiosque à musique est installé en 1887. Il rappelle une époque où les places publiques accueillaient régulièrement des concerts, des cérémonies et des rassemblements populaires.
Avec la statue d’Henri IV, les tilleuls, les bancs et les terrasses, le kiosque participe pleinement à l’identité de la place. L’ensemble crée une atmosphère élégante et conviviale, appréciée des habitants comme des visiteurs.
Le funiculaire et le pavillon des Arts
Depuis la place Royale, il suffit de traverser le boulevard des Pyrénées pour rejoindre la station supérieure du funiculaire.
Le pavillon situé en contrebas est construit à l’origine pour accueillir des bains. Il est ensuite transformé en casino provisoire avant de devenir le pavillon des Arts.
Au début du XXe siècle, le bâtiment est profondément remanié par l’architecte Léopold Carlier afin d’accompagner l’installation du funiculaire. Celui-ci entre en service en 1908.
Le funiculaire relie le boulevard des Pyrénées à la gare située en contrebas. Son parcours est court, mais il permet de franchir rapidement le dénivelé entre la ville haute et la vallée du gave.
Gratuit depuis 1978, il constitue à la fois un moyen de transport et l’un des éléments les plus appréciés du patrimoine palois. Depuis sa station supérieure, la vue s’ouvre sur le gave, la gare, les coteaux de Jurançon et la chaîne des Pyrénées.
Le funiculaire et le pavillon des Arts sont protégés au titre des monuments historiques depuis 2023.
Une place marquée par plusieurs époques architecturales
La place Royale ne présente pas une architecture uniforme. Elle rassemble des bâtiments construits ou transformés à différentes périodes.
L’ancien hôtel de Bayard rappelle le Pau des XVIIe et XVIIIe siècles. L’Hôtel de Ville, l’ancien Hôtel de France et le consulat d’Espagne témoignent de l’expansion de la ville au XIXe siècle. Les immeubles d’habitation qui entourent la place traduisent également l’évolution du centre-ville, avec leurs façades ordonnancées, leurs balcons, leurs hautes fenêtres et leurs décors en pierre ou en enduit.
Cette diversité donne à la place son caractère. Chaque façade raconte une étape de la transformation de Pau, depuis la capitale du Béarn jusqu’à la station climatique internationale, puis la ville contemporaine.
La place Royale au cœur du Pau de la Belle Époque
Au XIXe siècle et au début du XXe siècle, la place Royale devient l’un des principaux lieux de sociabilité de Pau.
Les voyageurs séjournant à l’Hôtel de France, les membres du Cercle anglais, les familles fortunées et les hivernants s’y croisent avant de rejoindre les salons, les commerces, les hôtels et les promenades du centre-ville.
L’expression « être de la place Royale » aurait alors désigné l’appartenance à la bonne société paloise.
Cette histoire se prolonge sur le boulevard des Pyrénées avec les anciens palaces et les immeubles prestigieux construits face à la montagne. À quelques minutes à pied, l’Hôtel Gassionreste l’un des témoins les plus spectaculaires de cette période.
Vivre autour de la place Royale
Habiter place Royale ou dans ses rues voisines permet de profiter pleinement du centre-ville de Pau.
La rue Louis-Barthou, la place Clemenceau, le château, le quartier du Hédas, le boulevard des Pyrénées, les restaurants, les terrasses et les commerces sont accessibles à pied.
Le funiculaire facilite également la liaison avec la gare et la partie basse de la ville. La place offre ainsi un mode de vie urbain particulièrement agréable, dans un environnement historique et paysager exceptionnel.
Son animation reste liée aux terrasses, aux manifestations culturelles, aux cérémonies et aux événements organisés dans le centre-ville. Les arbres et l’ouverture vers les Pyrénées lui apportent une respiration rare au cœur d’un secteur très urbain.
L’immobilier place Royale à Pau
Le marché immobilier de la place Royale possède une forte dimension patrimoniale.
On y trouve principalement des appartements dans des immeubles anciens, ainsi que quelques locaux professionnels ou commerciaux. Certains logements disposent de volumes généreux, de belles hauteurs sous plafond, de parquets, de moulures, de cheminées, de balcons ou de grandes ouvertures.
Les biens bénéficiant d’une vue dégagée sur la place, le boulevard ou les Pyrénées occupent une position particulièrement recherchée.
Des biens immobiliers difficiles à comparer
Deux appartements situés dans un même ensemble peuvent présenter des valeurs très différentes.
L’étage, l’exposition, la luminosité, la vue, la présence d’un ascenseur, l’état des parties communes, les charges de copropriété, la qualité de la rénovation et les éventuelles contraintes patrimoniales influencent directement leur valeur.
La transformation d’anciens hôtels en copropriétés crée également des configurations atypiques. Les appartements peuvent avoir été aménagés à partir d’anciennes chambres, de salons, de couloirs ou d’espaces de réception, donnant naissance à des plans et à des volumes très variés.
Un secteur patrimonial protégé
La place Royale se trouve dans le périmètre du Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) du centre historique de Pau, approuvé en 2022.
Ce document protège l’architecture, les façades, les espaces publics et les éléments patrimoniaux du centre ancien. Les travaux modifiant l’aspect extérieur d’un immeuble sont soumis à autorisation et à l’avis de l’architecte des Bâtiments de France. Selon la nature du bâtiment et du projet, les interventions intérieures peuvent également être encadrées.
Cette protection contribue à préserver la qualité architecturale de la place. Elle doit aussi être intégrée dans l’étude d’un projet d’achat ou de rénovation.
Une estimation qui demande une analyse précise
La rareté des transactions et la diversité des biens rendent les moyennes de prix peu représentatives.
Une estimation place Royale doit tenir compte de l’immeuble, de son histoire, de l’emplacement de l’appartement, de son état, de la vue, des prestations et des travaux éventuellement nécessaires dans le logement ou la copropriété.
Chaque bien doit donc être étudié individuellement afin de déterminer une valeur cohérente avec ses caractéristiques et la réalité du marché immobilier palois.
Poursuivre la découverte de Pau autour de la place Royale
La place Royale permet de rejoindre plusieurs rues, monuments et promenades emblématiques de Pau.
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au boulevard des Pyrénées à Pau : histoire, cadre de vie et immobilier
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À propos de l’auteur

Laurent Sabathé est conseiller immobilier Capifrance à Pau et dans son agglomération. Il accompagne les propriétaires et les acquéreurs dans leurs projets de vente, d’achat et d’estimation immobilière.
À travers cette série consacrée aux places de Pau, son objectif est de faire découvrir le patrimoine, l’histoire et l’identité de chaque quartier, mais aussi de montrer combien ces éléments participent encore aujourd’hui à l’attractivité de la ville.